Centre-Val de Loire

Assistants partagés ville-hôpital

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Visuel internat changement de préchoix
Le plan national de renforcement de l’accès territorial aux soins prévoit la création de 300 postes d’assistants partagés entre la ville et l’hôpital.
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Ces postes visent à permettre à de jeunes médecins de développer un exercice mixte entre une structure hospitalière et une structure ambulatoire (centre de santé, maison de santé pluridisciplinaire, cabinet libéral notamment). Cela en vue, au début de leur carrière, d’appréhender dans un cadre sécurisant une forme d’exercice ambulatoire différente de celle connue au cours de leur formation hospitalière, mais aussi d’encourager leur installation et de renforcer le lien ville-hôpital.

Il existe déjà des postes d’assistants spécialistes partagés entre hôpitaux publics. Ce nouveau contrat se fera non plus uniquement entre hôpitaux, mais entre un hôpital et une structure libérale ambulatoire (ou centre de santé). Il concerne aussi bien les médecins généralistes que les spécialistes.

Le cadre d’exercice de ces assistants partagés ville / hôpital vient d’être arrêté. Une première promotion de 100 jeunes médecins au niveau national pourra ainsi recevoir dès novembre 2018 un financement pour deux ans. Les effectifs de ce dispositif seront portés à 300 l’année prochaine.

La région Centre-Val de Loire est destinataire pour 2018 de 6 postes, soit 6% de l’effort national.

Dans l’attente d’une évolution réglementaire, les bénéficiaires de ces contrats seront rémunérés par le CHU de Tours, destinataire des crédits alloués par l’ARS et exerceront au sein de la structure ambulatoire à hauteur de 50% minimum.

Ce nouveau dispositif s’inscrit parfaitement dans le cadre de la dynamique des communautés professionnelles territoriales de santé que déploie l’URPS dans les différents territoires de la région. Ce sera ainsi pour de jeunes médecins l’occasion d’être acteur des évolutions de notre système de santé tout en continuant à se former.

En fonction des candidatures reçues pour ces 6 postes, l’ARS, l’URPS et le CHU veilleront à offrir des projets en adéquation avec l’attente des jeunes médecins candidats.

Les candidatures retenues concerneront les territoires de la région inscrits en zones d’intervention prioritaire ou en zones d’action complémentaire, ce qui représente plus de 70% du territoire régional.

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